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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 18:06

Construction des routes du Vercors

 

Qui se souvient de l'ardeur mise à ouvrir la première route du Vercors en 1852 ? Le nouveau tunnel a gommé ce parcours patrimonial. Dégagez, y a plus rien à voir ! Pour tous ceux qui n'auront plus la chance de voir cette route, il  reste cet hommage aux constructeurs. Mobilisons nous pour la rendre à nouveau accessible.

 

 

 

*

Fin XIXème, les routes sont achevées, le Vercors s'ouvre sur l'extérieur. Des villes alentour, les excursionnistes en goguette montent parcourir les fameuses " Routes du Vide ". Comme à la belle époque, "les belles et les Bielles du Vercors continuent d'admirer ces ouvrages légués par les bâtisseurs d'hier. Qu'en restera-t-il demain ?
Tags : Coulmes
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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:23

Des chercheurs ont mis à jour une découverte stupéfiante, il s'agit d'un ensemble de rouages et d'engrenages datant de plus de 2500 ans et retrouvé sur les côtes grecs il y a une centaine d'années, soit, la machine d'Anticythère. Il est possible qu'un bateau contenant les affaires d'un riche romain ait sombré à cet endroit. À cette époque, la science, la philosophie et l'art étaient au centre de tout et tout gravitait donc autour, les hommes avaient soif d'apprendre et ne comptaient pas leurs heures, en effet, il restait tout à découvrir.

 

 l'énigme du mécanisme d'Anticythère
Cette découverte n'a cessé, depuis lors, d'intriguer les scientifiques et les historiens.

Grâce aux instruments d'études modernes (scanner), ce sont près de 82 fragments conservés au Musée national archéologique d'Athènes qui ont permis de mettre au jour les éléments constitutifs du mécanisme : plus de 30 roues dentées, cadrans et autres surfaces en bronze sont couverts d’inscriptions astronomiques et mécaniques. Il pourrait s’agir d’un appareil montrant les positions du Soleil, de la Lune et des planètes par rapport aux calendriers civil et astronomique.

La machine d'Anticythère représente une synthèse des connaissances astronomiques et mécaniques de l'époque, mais qui en est le concepteur ? Combien d'exemplaires ont existé ? Par quelles subtilités mathématiques et mécaniques a-t-on pu atteindre un tel degré de précision ? Toutes ces questions restent encore à élucider.

 

 

 

 

 

 

L'identité du concepteur est débattue. Il pourrait s'agir de l'un des personnages suivants :

 

 

Le lieu de conception pourrait avoir été :

  • Rhodes : l'astronome Hipparque et le savant Posidonios y vivaient, et cette île était un centre intellectuel très important à l'époque, notamment dans le domaine astronomique ;
  • Syracuse : c'est à Syracuse que vivait Archimède dont des témoignages laissent penser qu'il avait réalisé (ou fait réaliser) au moins deux autres mécanismes de bronze ayant des fonctions comparables.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e8/Antikythera_mechanism.svg

 

http://www.dinosoria.com/enigmes/anticythere.jpg

 

Anticythère version suisse

http://www.drgoulu.com/2011/12/03/anticythere-version-suisse/

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 10:57

...Vous vous souvenez de votre NOM ?....
> > > Eh bien tout va bien !....
> > > Et votre adresse ?....
> > > OUI ! Super, c'est salutaire !....

Mais le reste ?....Voyons ce qu'il vous reste entre les oreilles !...

Il n'y a pas une mémoire mais des mémoires :
> > > > la mémoire épisodique,
> > > > la mémoire de travail,
> > > > la mémoire sémantique,
> > > > perceptive ou encore procédurale,
> > > Cinq mémoires à découvrir et à tester à travers cinq jeux.
> > > Une réalisation de la Cité des Sciences de Paris.
 
> > > Cliquez ci-dessous :                                                       
> > >

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expo/tempo/defis/jeux_memoire/index.htm
> > >
> > >
 Bonne chance !

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 11:32

un peu surpris ce matin avec cette alerte FB

Yvette-Nassar.jpg

j'ai une pensée pour Yvette et tous les bons moment passés ensemble ...............

 

Copie-de-yvette-4.jpg

odette-et-yvette-blabla-bla.jpg

 

Threesome.jpg

 

Yvette-pin-up-air-Liban.jpg

 

sa bonne humeur ses plaisanteries ses montages et surtout son amitié

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 12:43

         gare-Montparnasse.JPG

       L'accident

             Un certain 22 octobre 1895 à 16h, à la gare Montparnasse à Paris...
                            La photo qui a fait le tour du monde...             

http://cheminfergranville.net/accident.htm          

ScanImage01

 

 

 

 

         On aperçoit les sauveteurs, les pompiers et les enquêteurs qui s'affairent près de la locomotive

     Pour évoquer ce grave fait divers, nous relatons deux versions: l'une issue de la presse de l'époque   "L' illustration" du 26 octobre 1895, quelques jours après l'évènement et l'autre un communiqué de la "Compagnie des Chemins de Fer de l'Ouest". Tout le monde parle de la catastrophe de Montparnasse.


                                                                                L'illustration du 26 octobre 1895
    "Un accident vraiment extraordinaire et que de merveilleux hasards ont seuls empêché de dégénérer en une effroyable catastrophe, s'est produit mardi dernier à quatre heures du soir à la gare Montparnasse.
Le train n° 56 venant de Granville arrivant en gare à la vitesse vertigineuse de 40 à 60 kilomètres, sans qu'il fut possible de l'arrêter, brisait les heurtoirs, franchissait l'extrémité du quai, et sa machine défonçait le mur de la façade, après un parcours de plus de 15 mètres en dehors des voies, venait tomber sur la place de Rennes, entraînant avec elle son tender.
    Cependant à ce moment, grâce sans doute au fonctionnement tardif du frein Westinghouse, mis en action par le conducteur d'arrière, le reste du train, à partir des fourgons que suivait immédiatement un wagon - poste, se bloquait et l'on doit cette heureuse circonstance que les cent - vingt trois voyageurs qu'il contenait en aient été quitte pour la peur et quelques rares contusions. Quant au mécanicien et au chauffeur, ils avaient sauté, ou avaient été projetés de leur machine, au moment du choc, sans se faire aucun mal. seule une marchande de journaux qui stationnait sur la place a été tuée par la chute d'un bloc de pierre arraché au mur de la façade.

   L'enquête dira à qui incombe la responsabilité de cet accident que les machinistes attribuent à un défaut de fonctionnement du frein continu. On peut toutefois leur objecter qu'ils ne devaient pas compter sur son fonctionnement pour entrer dans la gare Montparnasse, puisque le règlement interdit formellement aux mécaniciens de faire usage du frein Westinghouse pour arrêter les trains aux stations extrêmes des voies; ils doivent alors obtenir l'arrêt avec le frein à main et ne recourir au frein Westinghouse qu'en cas de danger. C'est cette prescription qui paraît ne pas avoir été observée dans cette malheureuse circonstance."        Source: Bibliothèque de la Sorbonne. L'illustration Tome CVI  p 345

                                                                                   Accident-Montparnasse.--26--3.JPG

 

 

 

 

 

                           Une photo prise à l'intérieur de la gare Montparnasse, la pendule indique 16h.

                                                   Compagnie des Chemins de Fer de l'Ouest le 22 octobre 1895
    
"Le Granville - Paris Express transportait 131 passagers tandis qu'il approchait de sa destination: la gare Montparnasse. Le train était tracté par la locomotive N° 721 du type120 et était conduit par Guillaume Marie Pellerin. Le train était constitué de 2 wagons de bagages et un wagon postal qui se trouvaient directement derrière la locomotive, suivis par 8 wagons de voyageurs, tandis qu' un dernier wagon de bagages fermait le cortège.
    Le train avait quitté Granville à son heure habituelle de 8h45 mais il avait accumulé du retard sur le trajet et ne pouvait arriver à l'heure prévue 11h55. Pellerin, le conducteur était un homme expérimenté qui travaillait pour la Compagnie depuis 19 ans. Il était donc bien conscient des règles de sécurité. Pourtant il ne respecta pas les limites de vitesse à l'entrée de la gare, pensant utiliser le frein Westinghouse situé sur les wagons à l'entrée en gare pour freiner le convoi, c'était ainsi la règle pourtant établie depuis de nombreuses années.
    Quand il actionna le frein, celui - ci ne fonctionnait pas il ne restait que les freins de la locomotive pour arrêter le train. Mais à cause de la vitesse et du poids du train ils n'étaient pas suffisants. Les deux conducteurs à bord devaient réaliser qu'ils entraient dans la gare à une vitesse bien trop élevée pour s'arrêter, pourtant l'un d'eux au moins, Albert Mariette était occupé à autre chose. Alors qu'il aurait du voir comment arrêter le train, il était concentré sur de la paperasse. Ce ne fut qu'au dernier moment, qu'il réalisa l'arrivée imminente et qu'il tenta de manoeuvrer le frein à main.  Malheureusement il eut à peine le temps de poser  la main sur le frein, que le train traversait la façade

                                   

 

montparnasse_1895.jpg

 

                                     Une vue différente de la chute de la locomotive et  de son tender

    La locomotive dépassa de 10 mètres la fin de la ligne, roulant à travers le hall de la gare, traversa un mur de 60 mètres d'épaisseur et s'écrasa 9 m plus bas dans la rue, sur la place de rennes où passait le tramway qui reliait la gare à la porte saint - Ouen, la locomotive d'ailleurs manqua de peu l'un des tramways.
    Les trois premiers wagons furent très endommagés mais aucun des wagons de passagers ne dérailla. On compte cinq blessés graves parmi ceux qui se trouvaient dans le train: deux passagers, le pompier et les deux conducteurs. Une passante fut tuée et une autre blessée.
   Pellerin et Mariette furent poursuivis tous les deux. Pellerin fut condamné à une forte amende de 50 francs et deux mois d'emprisonnement pour avoir dépassé les vitesses autorisées. Toutefois il ne fut pas emprisonné. Mariette fut condamné à une amende de 25 francs pour n'avoir pas actionné le frein avant à l'entrée en gare.
   La passante fut tuée par un morceau de la façade qui s'était détaché. C'était Marie - Augustine Aguilard. Elle était occupée avec un vendeur de journaux venu récupérer les journaux du soir. La Compagnie de chemin de fer prit en charge les frais d(obsèques et versa une pension pour ses deux enfants.

 

http://james.lab6.com/2006/10/29/the-trainwreck-industry/

 

une réplique de  l'accident! Le nombre (721)
En 1895, ce qui s'est passé:
train_wreck_at_montparnasse_1895.jpg

Un train s'est écrasé à travers les tampons à la gare Montparnasse, à Paris, puis fracassé le mur et tomba dans la rue. Une femme a été tuée ci-dessous. La cause semble avoir été un excès de paperasserie .

Je n'aurais pas pensé un accident de train français comme quelque chose d'inhabituel, mais en 2004, j'ai vu ceci:
img_4728-goias.JPG

C'est une réplique de la vie réelle de l'accident! Le nombre (721) et disposition du moteur semblent plus ou moins précis. Non seulement le train avait été reproduite, mais le bâtiment lui-même semble être de style sur la gare Montparnasse. Ce fut un centre commercial quelque part près de Goiânia , Brésil. Ce n'est pas vraiment une telle bizarrerie dans la mesure où les points de parler de centres commerciaux anonymes aller, donc je ne pense pas non plus de celui-ci jusqu'à ce que j'ai vu ce :
87015033_cffe8a833a.jpg
Encore une fois, c'est le train 721, et encore une fois il est tombé d'un bâtiment conçu d'après la Gare Montparnasse.

Mundo_a_vapor_-_Canela.jpg



450px-Gramado_072_jpg.jpg

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 21:51
Les Français nés la même année que vous. Amusant, voire instructif...   
Il me semblait qu'ils étaient bien plus vieux que moi ! Et vous ?

                               http://francaiscelebres.com/

les-francais-celebres.jpg
                                                                               L’auteur a écrit
J'ai créé ce site afin de rendre hommage aux personnalités françaises vivantes les plus diverses, des plus illustres aux moins connues, et des plus médiatiques à celles qui le sont moins, pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, n'attendons pas que certaines personnalités soient décédées pour leur rendre un hommage, si minime soit-il. J'ai trop souvent entendu lors du décès d'une célébrité "Tiens, il ou elle n'était pas encore mort" ou bien à l'inverse "Est-ce que telle personne est vivante?". Ce site répondra à ces questions.
Certes, il n'est pas dans notre tradition française de rendre hommage aux plus connus d'entre nous, comme dans la tradition anglo-saxonne, qui reconnaît les siens que ce soit par les "hall of fame" ou "Temple de la renommée", les sites Internet ou les vibrants hommages lors des cérémonies.
Alors ce site tentera de combler ce vide en indiquant des célébrités françaises vivantes, quelle que soit le domaine d'activité. Aussi, vous trouverez sur ce site des écrivains, photographes, peintres, sculpteurs, acteurs, réalisateurs, sportifs, chanteurs, scientifiques, hommes politiques, religieux, industriels, etc.... Vous trouverez également quelques personnalités non françaises mais qui ont assuré une partie de leur notoriété en France. 

  

Ce site ne peut être exhaustif, alors n'hésitez pas à me contacter pour me faire part de vos propositions pour enrichir ces pages.

Alors n'attendons plus, découvrons ces pages.

Ce site est ouvert depuis le 23 août 2007.       

 

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 22:24

un excellent diaporama a voir trés belles photos et explications au bas

sur le lien clicquez  sur la vignette 

http://souvenirs-jg.eklablog.com/metier-d-autrefois-le-charbonnier-a47373860

 

 

               http://www.obiwi.fr/uploads/photos/userfiles/3327/3327-1286012769-charbon-90-01---465fx349f.jpg

 

 

pas de com ici 

            , merci de les laisser sur le blog  de Joseph Guégan

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 11:07

   La génése de RENAULT .   a cette  époque il y avait de la fierté .................... 

> [ le film de 1934 sur Renault (32 minutes) est tout simplement exceptionnel. (ci-dessous le lien)

>
> > >
 http://www.louisrenault.com/index.php/films

 

Reportage Pathé-Journal de Jean Loubignac, 1934.


Ce film événement, qui montre l'activité et la production des usines Renault, est un document exceptionnel à plus d'un titre. Il expose tout d'abord de manière très vivante le fonctionnement de l'un des plus grands sites industriels de France et d'Europe. Avec la construction des installations de l'Ile Seguin, qui débute en 1929, les usines de Billancourt atteignent, peu ou prou, leur taille définitive. Comme le souligne le commentaire du film, au moyen d'un slogan désormais célèbre, la superficie des usines Renault, où travaillent 33 000 ouvriers et employés, est alors supérieure à celle de la ville de Chartres. Le reportage de Pathé-Journal met aussi en relief la diversité des fabrications Renault, du ferroviaire à l'aéronautique en passant par l'automobile ; il donne par ailleurs un bon aperçu de la concentration verticale d'une entreprise qui fait venir ses aciers de l'usine lorraine d'Hagondange - l'une des plus modernes d'Europe - et de Saint-Michel-de-Maurienne dans les Alpes. Reflet du souci d'indépendance de Louis Renault, cette concentration verticale s'étend à la production de coton, de pneumatiques et de bois. Au plan social, le document a le mérite de montrer la pénibilité et le caractère répétitif du travail à la chaîne, ou encore le savoir-faire remarquable des ouvriers employés à la tréfilerie, aux forges et à la fonderie, dans des conditions toujours difficiles. Le film incarne en quelque sorte le redressement opéré par Renault après la crise économique mondiale qui a frappé durement les grandes entreprises françaises. Victime d'une stratégie parfois hasardeuse ainsi que des conséquences de la crise, Citroën est alors en faillite. Si Renault n'a pu empêcher les licenciements et les grèves, sa gestion prudente, la solidité de son assise industrielle et financière, lui permettent d'éviter un recours aux solutions les plus radicales (à titre d'exemple, il y eût deux lock-out chez Citroën où 50% du personnel fut licencié en raison de la restructuration effectuée par Michelin, tandis que Ford diminua ses effectifs de 84% suite à la crise de 1929).

Le film Automobile de France est projeté à l'Opéra devant un auditoire impressionnant : "Jamais soirée de gala n'avait réuni à Paris des personnalités aussi nombreuses et aussi importantes", peut-on lire dans une brochure de l'entreprise. La réalisation, confiée à la société Pathé-Natan, a nécessité un an de préparation.

Le 2 octobre 1934, à 21h, le président de la République est reçu au palais Garnier par Louis Renault qui l'accompagne jusqu'à la loge présidentielle ; dans le même temps s'installent les ministres : Doumergue, Tardieu, Flandin, Laval... ; le vice-président du Sénat, Caillaux ; les industriels Bréguet, Panhard, Farman... ; les généraux Weygand, Nollet, Niessel, Mornet, Hartung ; les ambassadeurs de Pologne, de Suisse, d'Argentine, de Grèce, d'Autriche, de Bolivie, du Pérou... ; le préfet de police Langeron, le vicomte de Rohan, ou encore le grand-duc de Russie... On diffuse le film agrémenté, tout au long de la soirée, de spectacles variés : orchestre jazz de Ray Ventura, prestations de Marie Dubas, de Lili Pons ou de Maurice Chevalier...

L'objectif commercial de l'événement est évident. Il consiste à lancer la marque "Automobile de France" que l'industriel vient de déposer. Lancement d'autant plus habile qu'il s'effectue deux jours avant le salon de l'automobile. Mais les motivations de Louis Renault ne sont pas uniquement d'ordre commercial. En ces temps de crise économique, il compte une nouvelle fois attirer l'attention des responsables politiques et du public sur la nécessité de défendre l'un des secteurs clés de l'industrie nationale. Avant même la soirée de gala, Louis Renault écrit à son neveu par alliance, François Lehideux: "Lorsqu'il nous a été proposé de faire un film, j'ai demandé qu'il soit le moins possible un film Renault, je désirais avant tout qu'il synthétise l'effort français dans la construction automobile ; j'aurais désiré... faire un film très rétrospectif". "Malheureusement, poursuit le constructeur, en 1900, "les films étaient peu en usage et l'on ne retrouve pas grand-chose. J'aurais souhaité qu'on fasse passer dans ce film tous les efforts saillants touchant d'autres firmes".

Dans l'esprit de Louis Renault, la projection a donc essentiellement un rôle pédagogique. Dès le mois d'octobre, le constructeur insiste pour que ses ouvriers puissent voir le film, à ses frais, au cinéma de Billancourt. En novembre, l'Automobile de France est projetée aux apprentis de l'école professionnelle des usines ainsi qu'aux élèves des grandes écoles (Polytechnique, Normale, Centrale, HEC...).

 

 

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 15:09

L'Église primitive ne parle pas de dîme. Les premiers groupes chrétiens vendent ou mettent en commun tout ce qu’ils possèdent pour la diffusion de l'Évangile
Les dîmes ont été adoptées par l'Église avant le VIIe siècle
Redevance, en nature ou en argent, portant principalement sur les revenus agricoles, la dîme, au Moyen Âge, est destinée à permettre l'exercice du culte par l'entretien du clergé et des lieux de culte, et à fournir assistance aux pauvres.
Les différents types de dîme

On pouvait distinguer, selon les régions et les périodes, différents types de dîmes :

    dîme grosse : porte sur les gros grains, froment et seigle.
    dîme inféodée : dîme sécularisée perçue par un laïc, offerte aux seigneurs en échange de leur protection    (voir féodalisme), pratique interdite par le troisième concile du Latran de 1179.
    dîme menue : porte sur les bestiaux (également appelée « carnelage ») et la laine.
    dîme mixte : porte sur les animaux.
    dîme novale : porte sur des terres défrichées depuis moins de 40 ans.
    dîme personnelle : porte sur le fruit du travail.
    dîme solite : perçue depuis des temps immémoriaux (les dîmes insolites étant occasionnelles).
    dîme réelle ou prédiale : porte sur les fruits de la terre.
    dîme verte : porte sur le lin, le chanvre, les fruits et le légumes.

La dîme fut abolie avec les privilèges le 4 août 1789. Le 11 août 1789 fut publié le décret relatif à la suppression de la dîme.
La constitution civile du clergé de 1790 créa un clergé salarié par l'État, salariat qui fut supprimé cinq ans plus tard par la loi du 3 ventôse an III (21 février 1795) qui précise que la République ne salarie aucun culte.

*

Pierre de la dîme, ancien prieuré de Souages (Cher)<<lien

pierre aux dîmes.jpg

 

Le problème de la mesure des volumes des denrées agricoles est un aspect souvent méconnu de la vie quotidienne au Moyen-âge. Loin de notre système métrique uniformisé, les anciennes populations du Berry avaient à leur disposition des unités de mesure locales qui faisaient référence dans les échanges du quotidien, qu'il s'agisse de vente, de don ou de taxation par l'autorité seigneuriale des marchandises en vrac.
Il semble que dans la majorité des cas ces mesures étaient calculées à partir de pierres calibrées disposées dans des lieux publics. La plupart d'entre elles a disparu, sans doute brisées ou réemployées, mais il pourrait être intéressant, quoique fastidieux, de mesurer et de comparer le volume de certaines cuvettes, parfois décrites sous forme de bases de croix ou de bénitiers primitifs, qu'on voit parfois à proximité des églises de la région. Le fait d'avoir plusieurs étalons de référence en Berry ne signifie pas qu'il y ait eu de grandes différences entre les seigneuries, mais exprime les besoins de chaque micro-région de se baser sur des outils de mesure de proximité, reconnus par tous les acteurs économiques du cru.

 

 

 

Souages2

 

Unique à notre connaissance dans le sud du Berry, la pierre de la dîme visible sur le site de l'ancien prieuré de Souages, commune de Morlac, dans le Cher, est peu connue du grand public. Taillée dans un bloc de calcaire, cette pierre de mesure demeure le dernier vestige d'un prieuré connu dès le XIe siècle, dépendant de l'abbaye bénédictine de Chezal-Benoît. Reconstruite à la fin du Moyen-âge, la chapelle du prieuré était encore debout il y a quelques années jusqu'à ce que son état de ruine avancé décide les propriétaires à la faire abattre. 

 

Les différentes étapes de l'occupation de la petite fondation bénédictine ne permet pas de savoir si la pierre visible actuellement sur place est d'origine médiévale, ou s'il s'agit d'une copie moderne d'une ancienne pierre à capacité datant des premières années du prieuré. L'excellent état de conservation de l'objet peut aussi s'expliquer par une disposition primitive sous un abri couvert aujourd'hui disparu.

On ne peut légitimement qu'être attentif à la sauvegarde de ce souvenir du système fiscal féodal. La pierre est exposée aux intempéries, et les bassins retiennent l'eau. Une très forte gelée hivernale pourrait provoquer des dégâts regrettables sur l'alvéole principale, un simple auvent de bois couvert de tuiles de pays semblerait une solution peu onéreuse pour mettre à l'abri ce vestige sans le soustraire à l'intérêt des visiteurs.

 

 ST brieuc une mesure à grain cruciforme. Elle pouvait tourner autour d'un axe de façon à changer la mesure suivant la dîme imposée.



La Pierre de la Dîme à Prompsat

Vous trouverez cette pierre dans le hameau de Chirat sur la commune de Prompsat , au pied d'un abreuvoir et d'une croix.
La dîme est la dixième partie de la récolte que l'on doit verser au clergé, coutume ancienne mais rendue obligatoire à partir du huitième siècle.
La pierre-étalon est creusée de 5 empreintes destinées à recevoir des appareils de mesures variables d'une paroisse à l'autre.
Les capacités relatives à la Pierre de Chirat sont environ de 0,75 l; 1,75 l ; 2,3 l ; 17,5 l et 56,75 l.
On peut d'ailleurs imaginer que l'empreinte la plus grande n'est pas entièrement fermée pour permettre le placement de l'appareil de mesure avec moins d'efforts.
boisseaux du marché au bled à Billom
Billom avait au Moyen-âge des marchés importants -qui se tenaient tous les lundis, comme encore aujourd'hui. Chaque produit avait un secteur; il y avait le marché aux oeufs et beurre, le marché au bois, le marché aux hardes, le marché à la paille, celui des échalas, celui des boeufs, chèvres et cochons, celui au chanvre... et aussi celui au bled, c'est-à-dire aux grains.
Place du Creux du Marché, sur le pont de la rue Notre-dame, creusés dans le parapet, trois boisseaux subsistent aujourd'hui. Ils servaient à mesurer le grain. Un boisseau représentait environ un décalitre.


http://oasis54.blogspace.fr/3564287/Connaissez-vous-la-pierre-menteuse/

la pierre menteuse ?

Jehan du PENHOET, seigneur de GUERLESQUIN obtînt du Duc Jean V de Bretagne le 14 Mai 1434 les poids et balances pour sa bonne ville de "Gwirliskin", ce qui assoyait la notoriété de la commune en tant que ville de foires, de marchés et de juridiction garantissant le droit au prélèvement de l’impôt sous ces différentes formes (nature, espèce, prestations).
Un siècle plus tard, en 1539, le Duc René de Rohan confirma ces titres et avantages par la construction de halles en bois, par la réalisation, entre autre, de la mesure à grains en granit percée de deux cavités d’une capacité d’un boisseau et l’autre d’un demi-boisseau. Ces cavités servaient de mesure. Les orifices à la base permettaient l’écoulement des produits dosés.
                          Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, Connaissez-vous la pierre menteuse ?
 
Cette mesure date de 1539 et portait le sceau des armes des ROHAN martelées à la Révolution.
Elle est aujourd’hui le dernier vestige de l’époque des premières foires et marchés de Guerlesquin.
 
Cette pierre est dite menteuse, "men gaou" en raison de l’utilisation du Régisseur qui usait et abusait de son droit de mesure dans le dosage au prélèvement de la dîme en provenance des paysans contribuables honorant ainsi par leur livraison de céréales leur imposition.

Cette mesure à blé provient des anciennes halles en bois, la cohue, construites par les Rohan en 1525. Située à l'origine au pignon oriental de l'aile nord des halles, la pierre comporte deux cavités de diamètres et de profondeurs différents représentant un boisseau et un demi-boisseau. Un orifice d'écoulement est aménagé à chaque base. Le remplissage se faisant selon le bon désir du régisseur, on l'a surnommée « la mesure de pierre menteuse », men gaou. Taillée sous René Ier de Rohan, la mesure portait les armes de Rohan, bûchées à la Révolution.

http://fr.topic-topos.com/rural-et-agricole,mesure-a-grains,bretagne,2489


La mesure à grains, en pierre évidée, est utilisée pour le calcul la part de la dîme, impôt en nature prélevé sur la récolte par l'Église jusqu'à la Révolution. La mesure sert aussi occasionnellement de mortier ou dans la cuisine.
*http://www.photo.rmn.fr/LowRes2/TR1/Z9PTBI/09-501183.jpg
mesure-pour-la-dime-de-roger-damiens.jpg
Pierre-de-la-dime--a-Chatel-Guyon--en-France.JPG
boisseau_des_dimes.JPG
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Patrimoine rural et agricole

Mot-clé : Mesure à grains

7 éléments
Mesure à grains , Perros-Guirec

Mesure à grains, Perros-Guirec



Les églises trégorroises possèdent traditionnellement une mesure à grains, aussi désignée par le mot latin praebendarium, collecteur. On en trouve...



Mesure à grains , Plancoët

Mesure à grains, Plancoët



Il s'agit d'une mesure d'un demi-boisseau, contenant un neuvième de moins que la mesure de Lamballe, soit pour le boisseau de Plancoët 53,58...



Mesure a dîme , Dinan

Mesure a dîme, Dinan



Les pierres, évidées afin de contenir les céréales, étaient utilisées dans la cuisine et parfois transformées en mortier. Ce même type de pierre à...



Mesure à blé , Guerlesquin

Mesure à blé, Guerlesquin



Cette mesure à blé provient des anciennes halles en bois, la cohue, construites par les Rohan en 1525. Située à l'origine au pignon oriental de...



Mesure à grains , Lanvéoc

Mesure à grains, Lanvéoc



La mesure à grains, en pierre évidée, est utilisée pour le calcul la part de la dîme, impôt en nature prélevé sur la récolte par l'Église jusqu'à...



Demiau , Saint-Etienne-en-Coglès

Demiau, Saint-Etienne-en-Coglès



Ce récipient, qui s'apparente à un boisseau, sert à mesurer une quantité de blé ou de céréales comme l'orge ou l'avoine. Plein, il contient environ...



Mesure à grains , Trégastel

Mesure à grains, Trégastel



Cette auge, dite aussi praebendarium, était destinée à recevoir les perceptions en grains. Une coutume imposait aux moissonneurs de venir y tremper...

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 13:56

pour ceux qui ne reçoivent pas mes alertes  d'éklablog

 

je viens de terminer une note sur le célibat des curés

http://papyserge.eklablog.com/celibat-des-pretres-origine-a47161303

 

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